Quand démarrer un coaching business ?
A priori on se dit que c’est pour les dirigeants qui vont mal.
Quand le chiffre d’affaires stagne ou tombe.
Quand les clients se font rares.
Quand on ne sait plus très bien où aller.
Quand le cabinet traverse une période compliquée.
Oui ! Un coach business peut être particulièrement précieux dans ces moments-là.
Mais ce n’est qu’une partie de l’histoire.
J’en ai listé 5 ci-dessous, des moments où prendre du recul, structurer sa réflexion et être accompagné peut faire gagner du temps, de la clarté… peut éviter bien des déboires.
1. Démarrer son cabinet : poser les bonnes fondations
Le 1er dans l’ordre chronologique : le lancement. J’accompagne environ 10 avocats par an dans cette situation.
Vous êtes avocat, vous maîtrisez votre métier, vous connaissez votre droit, la technique. Vous avez été collaborateur pendant un temps, et vous y avez appris bien des aspects techniques.
Mais créer son cabinet demande de devenir autre chose également : un entrepreneur.
Il faut devenir visible, trouver ses clients, construire une offre, s’organiser, penser rentabilité, développer son activité, la piloter…
Et pour beaucoup, ce changement de posture n’est pas naturel ou évident.
C’est précisément ce qui ressort des accompagnements de jeunes avocats en cours d’installation ou fraîchement installés que je mène : étape après étape, il s’agit de structurer cette nouvelle phase professionnelle et de ne pas avancer seul à l’aveuglette.
Le coaching permet alors de partir sur de bonnes bases, plutôt que de faire et refaire en cours de route.
2. Passer un cap
Autre situation : tout va plutôt bien.
Le cabinet prospère. Les clients sont là. Le chiffre d’affaires est satisfaisant.
Et pourtant, une petite phrase revient : « J’ai envie de passer un cap. »
Mais lequel ?
Plus de chiffre d’affaires ?
Un premier recrutement ou le renforcement de l’équipe ?
Une meilleure organisation ?
Une équipe plus autonome ?
Une structure plus solide ?
Dans ces moments-là, le problème n’est pas forcément de “réparer” quelque chose.
Il s’agit plutôt de prendre le temps de définir où l’on veut aller, puis de vous mettre en action en vous guidant.
C’est ce que je fais avec plus de 10 avocats par an en moyenne :
- clarifier une vision, transformer une envie floue en objectifs concrets,
- puis lancer le mouvement par des actions concrètes.
La croissance ne se pilote pas uniquement avec davantage d’activité, mais aussi en construisant une vision, et en se lançant dans l’action.
3. Reprendre les rênes et changer de casquette
J’ai accompagné plusieurs avocats confrontés à des situations de transition.
Après des années de collaboration, vous êtes devenu associé, ou vous êtes en passe de le devenir. Vous reprenez les rênes d’un cabinet. Vous succédez à celui ou celle qui l’a créé, qui l’a développé, qui en connaissait tous les rouages. Et souvent, vous en êtes aussi le “co-fondateur de l’ombre”.
Et soudain, il ne suffit plus d’être un excellent technicien.
Il faut endosser la casquette du capitaine.
Comment faire tenir le cabinet ?
Comment gérer les différents aspects de l’activité (en particulier l’aspect commercial que vous avez rarement dans votre cœur) ?
Quels sont les pièges à éviter ?
Comment trouver sa propre posture de dirigeant ?
Dans cette situation, le coaching permet de reprendre les essentiels, de prendre confiance progressivement et de sortir de sa réserve pour trouver sa manière personnelle de diriger.
Le coaching accompagne alors un changement de rôle autant qu’un changement de responsabilités.
4. Traverser un “down” : retrouver de l’air
Qui ne rencontre jamais ce genre de moment où ça ne va pas ?
Une période de doute.
Une activité qui ralentit.
Une perte de sens.
Un contexte difficile.
Des perspectives qui semblent soudain beaucoup moins claires.
Le “down” peut avoir des causes conjoncturelles, structurelles ou personnelles. Et dans ces périodes, il devient difficile de prendre soi-même le recul nécessaire.
C’est justement là qu’un regard extérieur est particulièrement utile. Et quand ce regard n’est pas “cablé” comme le votre, c’est doublement utile. Je suis ingénieure, il y a fort à parier que mon cerveau est câblé différemment du vôtre.
Je n’ai pas de recettes miracles.
Mais je fais entrer de l’air : remettre les choses en perspective, identifier ce qui fonctionne encore, retrouver de la clarté, remettre les pieds au sol et retrouver l’énergie nécessaire pour repartir.
La plupart du temps, on n’a pas besoin de tout reconstruire. On a besoin de retrouver suffisamment de hauteur pour voir à nouveau le chemin.
Alors, quel est le meilleur moment pour faire un coaching business ?
Le démarrage ?
La croissance ?
Une prise de responsabilité ?
Une période de doute ?
Un projet très précis ?
Tous ces moments sont de bons moments.
On fait rarement appel à un coach parce que tout est parfaitement clair.
On le fait parce qu’on veut aller quelque part et qu’on sent qu’un regard extérieur va nous aider à y aller plus efficacement, plus sereinement ou plus ambitieusement.
Le coaching business, c’est prendre du recul et agir !
C’est clarifier ce qui est flou.
Structurer ce qui part dans tous les sens.
Transformer une envie en objectif.
Un objectif en plan d’action.
Et un plan d’action en résultats.
Alors, quel est le meilleur moment ?
Personne ne me dit jamais en fin d’accompagnement “J’aurais dû le faire 6 mois plus tard” mais j’entends souvent “Pourquoi j’ai attendu si longtemps ?”
Pour vous, c’est peut-être maintenant.🧚♀️